Forum qui sert à tester thème et codage
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Liam, esclave de chair

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Shoutai Akira
Admin
Admin
avatar

Messages : 34
Date d'inscription : 17/07/2011
Age : 25

Dossier du Pensionnaire
Champs test 1: Blabla
Champs test 2: Blabla
Champs test 3:

MessageSujet: Liam, esclave de chair   Mar 24 Mai - 12:51



Liam



Citation qui va bien



❝ Surnom : Le bigleux, l'instit', à vous de lui en trouver !
❝ Age : 31 ans (sans compté les 10 ans en tant que Calice et dont le temps a arrêté son vieillissement)
❝ Race :  Humain
❝ Ronce, Calice, ou Esclave de chair ? : Calice 
❝ Date de naissance : 28/04/3280
❝ Pays d'origine :  France 
❝ Métier : Instituteur
❝ Attirance : Hétérosexuel (en vérité il renie surtout son côté bisexuel)
❝ Plus grand rêve : Participé à la libération des humains vis-à-vis des vampires
❝ Pêché mignon : Le thé vert aromatisé au citron vert et sucré au miel
❝ Plus grande peur : Le noir total, ça l’a toujours effrayé


❝D'une pensée un souffle perdu




• Taille : 1m89 
• Poids : 78kg
• Couleur de cheveux : Un blond virant au châtain clair
• Couleur des yeux : Noisette
• Tatouages, piercings, cicatrices ? Quelques cicatrices faites pas quelques vampires ayant prit quelques liberté avec son corps lorsqu'il était esclave de chair.
• Description : J’ai une allure plutôt de noble, enfin, un peu moins dans le manoir, mais cela se voyait plus lorsque je vivais au Bourbier. Avec ma paire de lunette à la monture fine et aux verres épais, merci à ma vue d’hypermétrope et d’astigmate ! Je suis assez mal vue par ceux ayant un statut plus pauvre et n’ayant pas accès à l’éducation comme j’ai pu avoir et comme je transmets maintenant. Malgré mes origines anglaise, je n’ai pas l’accent qui va avec, mais j’ai un anglais potable et compréhensible. J’ai la physique type d’un européen, blanc de peau, même très pâle étant donné que je passe plus de temps au manoir qu’à l’extérieur.

 
Mes cheveux sont plutôt infernaux à peigner. Ce n’est pas tellement leur longueur qui pose problème, puisqu’un simple élastique règle facilement le problème, mais plutôt les nombreux épis que mes petites mèches aiment faire. Avec le temps, ils ternissent de plus en plus et deviennent de plus en plus châtains et non blond comme à l’origine. Mes yeux pourraient même se confondre avec à cause de leur couleur noisette.
 
Je porte toujours des chemises foncé en haut avec bien souvent un gilet de couleur clair par-dessus. Il faut dire qu’il ne fait pas bien chaud dans l’enceinte du manoir. Mes pantalons quant à eux, sont toujours assorti au gilet ou d’une couleur clair opposé à la chemise. Des chaussures pointues, de ville et marron en règle générale. En somme, mes vêtements sont loin d’être fait pour le travail en extérieur, il faut dire que je sens toujours bon, toujours le temps de prendre une bonne douche, de prendre un minimum soin de moi et ceux malgré mon statut et l’état du dortoir, mais tout vous sera expliqué.
 
J’ai très souvent un livre à la main, heureusement que la bibliothèque de Roncepoupre est très bien fournit vu la vitesse à laquelle je les lis. Pour revenir à ma vue, je les enlève pour dormir, mais j’évite de les enlever en journée. Ma vue n’est pas si mauvaise que ça, mais je vois quand même flou sans elles. Plus vous serez loin, moins je vous verrais, mais la distance de flou est plus proche que pour ceux ayant une très bonne vue !

• Trois qualités :
• Trois défauts :
• Préférence sexuelle : Techniquement, étant intéressé que par les femmes, il est dominant. Avec les vampires c'est une autre paire de manche étant donné qu'il ne veut pas avoir affaire à eux sur le plan sexuel, mais il en va de même avec les hommes bien humain. Il a subit quelques viols qui ne l'aident pas spécialement à apprécier l'acte en lui-même en plus de renier totalement une éventuelle attirance.
• Description : (Parlez-nous de vous, de votre caractère, de vos habitudes, de vos désirs, de votre opinion sur le Caliçat, etc.) 300 mots



❝Les péripéties d'une vie

Encore une citation qui va bien



Mon enfance n'est pas de plus intéressante. Je suis l'aînée d'une fratrie de trois enfants. Mes cadets sont de faux jumeaux, un garçon et une fille. Nous sommes issu d'une famille assez aisée du Bourbier, nos ancêtres sont présents depuis deux générations dans ce village, auparavant, nous étions en Angleterre, d'où mes origines anglaises. Ils étaient très cultivés pour l'époque dans laquelle nous vivions, tout comme nous avions rapidement appris à manier aussi bien le français, que continuer la transmission de l'anglais. Ainsi, j'ai toujours été bilingue, bien que l'utilité soit assez réduite dans la bourgade où nous vivions.

Mes parents ont donc choisi de faire partager leurs connaissances en devant des instituteurs, pour enfant, comme pour adulte. D'ailleurs, même si les cours étaient payant, il fallait bien qu'on puisse se nourrir, le prix était le même, qu'il y ait un ou dix étudiants. Parfois, on acceptait le troc. Ainsi, les petits budgets pouvaient parfois s'autorisé des cours et ceux ayant de plus haut revenus, plus de cours en individuel. Ayant quelques notions de commerce, surtout au niveau des chiffres et de la valeur des choses, ma famille aidait pour les transactions avec le manoir et les vampires. C'est aussi pour cela que j'ai réussi à avoir des lunettes pour corriger ma vue assez faible, en prouvant notre valeur et en ayant assez économisé, j'ai pu recevoir ces lunettes de mes parents.

A l'époque j'avais beau côtoyer les vampires et savoir que l'un de mes oncles avait été dans le manoir il y a plusieurs années, je ne savais pas encore ce qui m'attendait, je n'en avais pas conscience et vivait ma vie d'enfant. Une vie d'enfant qui fut rapidement dépassé par l'arrivée de mes dix ans. Il faut dire que dans des conditions de vie comme celle de quasiment tous humains, les enfants grandissaient plus vite, travaillant rapidement. Pour moi, ce fut vite trouvé, je fus aussi instituteur, mais avec les enfants de mon âge ou un peu plus jeune. C'était plus des cours de rattrapage, pour ceux qui avaient un peu plus de mal avec des leçons, je passais après mon père pour les aider à comprendre.

Le temps passa très vite à cette période-là. J'ai d'ailleurs rencontré ma femme en donnant des cours. Ce fut le coup de foudre, quelqu'un chose qu'on voit pourtant que dans les livres, pour peu qu'on sache lire ! Je n'avais pourtant pas un caractère très facile à l'époque déjà, surtout dû à mon impatience. Mais elle est restée, même en sachant ce qui m'attendait à dix-neuf ans. Nous nous sommes mariés à dix-sept ans et avons eu un enfant un an plus tard. Arthur, un enfant à la chevelure blonde et aux yeux bleus. J'avais aussi les cheveux blonds à l'époque, mais court. Nous étions une famille dès plus heureuse. Elizabeth, ma femme, travaillait dans la couture. Elle avait choisi de continuer son activité, mais à la maison afin de s'occuper de notre fils jusqu'à ce qu'il soit assez grand pour avoir des cours de la part de mes parents.

Puis, vient le jour de mes dix-neuf ans et les vampires chargés d'amener les nouveaux Ronces au manoir. On pouvait refuser, mais cela ne durait qu'un temps. Arthur n'avait qu'un an, me séparer de lui et de ma femme dans ces conditions étaient insupportables. Je reportais à quelques mois. C'est quelques mois devenus une année, plus deux, puis trois et enfin quatre ans. Arthur avait cinq ans, un beau petit garçon qui faisait notre fierté.

Malheureusement, la pression venant du manoir était de plus en plus forte et j'étais de moins en moins bien vu par certaines personnes du village prônant le Caliçat pour assurer aux Hommes la survie. Elizabeth était de nouveau enceinte quand j'ai dû la quitter. Nos parents respectifs, bien qu'âgé, enfin, c'est un grand mot pour l'époque, acceptèrent volontiers de s'occuper de leur petit fils et du futur enfant qui viendra au monde.

Je fus emmené au manoir, une petite peinture de ma femme et mon fil sur un médaillon qui ne quittait jamais mon cou. Rapidement, je me pliais aux lois du manoir et trouva un vampire. Ou plutôt, je suis tombé en accord avec l'un d'entre eux. Il semblait accepter aussi les humains et leurs choix. Ainsi, la créature de la nuit me promis de boire uniquement mon sang lorsqu'il avait soif, sans jamais aller jusqu'à la limite. Je lui ai fait confiance.

Quelques mois étaient passés. Je reçus une lettre en provenance de Bourbier, j'imaginais déjà qu'il s'agirait de la naissance de notre deuxième enfant. La vérité fut toute autre. Une fois l'enveloppe déchirée, je blêmis. Elizabeth est morte en couche, notre enfant n'a pas survécu non plus. Cela a beau se produit régulièrement au Bourbier, quand cela vous arrive, vous êtes anéanti. Il ne me restait qu'Arthur dont mes parents avaient pris la garde, ma belle-famille étant trop vieille et malade pour s'en occuper correctement.

J'ai réclamé à rentrer au vampire qui m'avait choisi. Je suis allé jusqu'à demander une audience, sans succès. Je devais terminer mes dix années de Calicat. Pour réponse, on me dit que je ne suis pas le seul à perdre des membres de ma famille et pour autant, les Calices restent au manoir. Oui, cette période est rude, nombreux sont ceux qui apprendront le décès d'un proche lors de ces dix ans. J'eux le droit de me rendre au Bourbier sous la surveillant de mon maître. Je me suis rendu sur la tombe de ma femme avant d'aller voir mon fils. Il était tellement heureux, nous avions même eu le droit de passer la journée ensemble, mais le lendemain… Il était temps de rentrer, ce fut comme une nouvelle déchirure. Arthur ne comprenait pas cette nouvelle séparation, à son âge, il pensait que son papa allait rester s'occuper de lui vu que maman avait disparu. Mais non, je du rentré et le laisser à mes parents.

Un an passa depuis la perte de ma femme, puis deux où le vampire ne fit que boire mon sang. Mais aux fils des mois, depuis la deuxième année, il se rapprochait de moi, trop à mon goût, mais je me disais que c'était dans leur nature, celle d'être proche les uns des autres au point de ne plus trop voir la différence entre amitié et amour. Ainsi, je me suis mis à partager son lit. Le vampire devient de plus en plus câlin, un peu trop même. J'ai dû le repousser plusieurs fois avant de me retrouver une main un peu trop baladeuse sur mon corps. Pourtant, il savait très bien mon orientation et mon désintérêt profond pour les hommes.

Un jour, ce fut la fois de trop et je demandai à ne plus être son Calice. Après quelques jours avant d'avoir la décision définitive, je deviens un Esclave de Chair. Rien ne m'écœurait plus que de devenir la chose sexuelle de quelqu'un. Je donnais déjà mon sang bronché. J'avais dû abandonner ma famille, mon fils. Il n'était pas question de donner de ma personne. Je savais de par mon oncle qui s'était séjourné ici, que les vampires étaient un peu porté sur ce genre de choses. Un moyen de distraction disait-il ! Le frère de son père s'était laissé aller à ce pécher, sans le regretter en ajoutant même que ça procurait un plaisir qu'on ne pourrait jamais trouver en le faisant avec une femme. J'ai toujours pensé que ces vampires l'avait perverti, mais pas question qu'ils en fassent de même avec moi.

Plus le temps passait, plus je les haïssais. Je n'avais même plus de nouvelle de mon fils depuis trois ans, ni même de mes parents. N'étant plus Calice, je pouvais reprendre une « vraie activité », avant j'étais toujours dans les pattes de mon vampire qui refusait de me laisser trop seul. Naturellement je commençais par retrouver mon amour pour la littérature et passa beaucoup de temps dans la bibliothèque, dévorant le plus de livre, toujours à la recherche de connaissances supplémentaires. Je me suis même surpris à refaire des calculs simples et d'autres exercices comme pour solliciter mon cerveau.

Un jour, un autre humain remarqua mes « jeux » et me demanda ce que ça signifiait, il ne comprenait pas tous ses chiffres et surtout ces symboles. Je lui appris ce qu'il signifiait, mais également à faire quelques calcules simples. Satisfait et avide de savoir, mon premier élève au sein de Roncepourpre alla vite conter son apprentissage. De bouche à oreille, on finit par venir me voir, sachant que j'étais quasiment tout le temps à la bibliothèque sauf pour manger et dormir. Petit à petit, j'eux plusieurs élèves. Rien ne me rendait plus heureux que de transmettre mon savoir. Je n'en oubliais pas pour autant mon fils et ces satanés vampires, mais je me sentais tellement impuissant.

Jusqu'à ce qu'un jour, j'apprenne de la part d'un de mes élèves, que mon précédent maître avait orchestré la mort de ma femme et de ma future fille. En effet, en un mois de temps, il s'était éprit de moi et savait que j'étais marié. Jaloux de ma relation, il aurait graissé la main d'un des médecins du village pour qu'Elizabeth meure en couche. Ce jeune homme qui m'avait tout raconté était à ce moment-là apprenti chez ce fameux médecin. Par la suite, mon ancien maître se serait aperçu que je tenais beaucoup à mon fils et que de toute façon je criais bien haut et fort que je ne serais pas intéressé par lui, ni part un autre vampire. Je resterais fidèle à ma femme défunte jusqu'à ma mort. Apparemment, il aurait également cherché à tuer mon fils et ma famille pour que je sois plus consentant. D'où l'absence de nouvelles. Encore une fois, d'après l'apprenti médecin, mes parents seraient bel et bien morts, mais mon fils aurait survécu et serait élevé par des marchands itinérant, enfin, le jeune homme avoua à demi-mot qu'Arthur avait été adopté par un couple de rebelles qui séjournaient dans le village à ce moment-là.

Toute la colère qui s'était enterré en moi resurgit. C'était beaucoup d'un coup, beaucoup trop. Je bouillonnais de rage, j'ai même été jusqu'à la chambre de mon ancien maître. Celui-ci était revenu vers moi à plusieurs reprises, mais sans insister davantage, après tout, vu que j'avais demandé ma liberté, les vampires de la caste supérieure avaient dû le menacer si jamais il s'en prenait à moi. Bref… J'ai cherché à le tuer de mes mains après être entré de force dans sa chambre. Bien sûr, ce n'est pas avec mes mains, mes pieds et ma maigre force que je pouvais le tuer ni même le blesser gravement.

Je finis au cachot avec en prime des punitions pour avoir attenté à la vie d'un vampire. Quant à ce dernier, il fut congédier du manoir, mais ça, je ne l'appris qu'une fois sorti des cachots. Je fus bien six longs mois là-bas. Au total, cela faisait bien quatorze ans que j'étais au manoir, dont cinq ans au service du vampire qui m'avait pris ma famille par propre égoïsme. Lorsque j'étais esclave de chair, je n'ai pas vécu non plus des années paisibles. Bien que la bibliothèque fût mon refuge, il m'était arrivé de tomber sur des vampires avides de chair fraîche. Certains n'ont pris que mon sang, me laissant en anémie. D'autres ont profité de mon rang pour me séquestrer et me violer. Ça ne s'est calmé que lorsque j'étais en compagnie d'élèves qui avaient pour certains, pris la décision de se déplacer en groupe pour éviter les viols justement.

Autant dire que je les haïssais. Cependant, je ne pouvais foncer tête baissé. Maintenant que je connaissais l’existence de la résistance, j’utilisais ma dixième année à chercher la branche rebelle sévissant au manoir. Une fois trouvé, je prouvai ma bonne volonté de les aider. Bien qu’ils fussent méfiants, certains d’entre eux étaient d’anciens élèves qui prirent ma défense afin de me faire entrer avec plus de facilité dans le groupe. En parlementant avec eux, je leur déclarais mon choix de retourner du côté des Calices, non pas pour me soumettre aux vampires, mais pour soutirer plus d’informations sur eux, avoir leur confiance pour aider mes compères à orchestre la riposte et détruire une bonne fois pour toute les vampires. Ainsi, je vise actuellement à devenir Calice d’un vampire suffisamment haut placer ou ayant un lien proche avec le Conseil pour aider la rébellion. Rébellion que j’aide au mieux en insufflant mes connaissances à ceux qui en ont besoin, la lecture et le calcule étant ma priorité.


❝L'ombre derrière l'incarnation



Pseudo : Dr Isis
Certifiez-vous être Majeur  ? : Toujours depuis que je suis sur le fo, j’ai même prit un an de plus depuis mon arrivé.
Comment ton joli minois est arrivé sur le forum ? : Je sais plus… Par top site je crois. 
Quelque chose à dire à ce propos  ? :  Je vous nem <3 

© Tous droits réservés, codage by Milady.

<-------------------------------------------------------------------------------------------------------->

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Liam, esclave de chair
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Liam ♠ An ordinary human? Not really ...
» - eat my MUFFIN.
» Eleonora & Liam ▬ « Le meileur moyen de résister à la tentation c'est d'y céder ... »
» Liam Stevens
» (H) LIAM PAYNE - EDEN AU CHOIX

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Test :: Coin Hors RPG :: Fiches en cours de rédaction-
Sauter vers: